La transition écologique de l’agriculture française ne se fera pas sans vous. Face aux défis environnementaux, les agriculteurs français souhaitent développer leurs exploitations, mais le financement reste leur premier obstacle. Les Groupements Fonciers Agricoles (GFA) et Viticoles (GFV) créent aujourd’hui le lien entre les épargnants et le monde agricole. Ce type d’investissement permet aux exploitants d’accéder au foncier tout en finançant leur évolution vers des pratiques durables. Pour l’investisseur, c’est l’opportunité de donner du sens à son épargne : soutenir une agriculture verte tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et de revenus réguliers. Découvrez comment les GFV et GFA, véritables catalyseurs de la finance solidaire et du portage foncier, participent à la modernisation écologique et sociale de notre agriculture, en combinant rendement, investissement durable et préservation de notre terre agricole.
La transition écologique est un défi majeur pour notre agriculture française
L’agriculture française fait face à des enjeux environnementaux sans précédent. Le changement climatique impacte directement les cultures et impose une adaptation rapide des pratiques agricoles. Les exploitants agricoles doivent moderniser leurs équipements et adopter de nouvelles techniques culturales. Cette transformation nécessite des investissements importants pour acquérir du matériel performant et soucieux de notre environnement.
La transition écologique est au cœur du Plan Stratégique National de la PAC 2023-2027 et encourage les pratiques suivantes :
- L’adoption de pratiques agricoles innovantes et respectueuses de l’environnement ;
- L’engagement d’une protection active des ressources naturelles et de la biodiversité ;
- La modernisation écologique des exploitations.
Cette évolution nécessite des moyens financiers conséquents pour les agriculteurs. Les GFV et GFA apportent une solution concrète pour financer ces investissements durables.
1 – GFV & GFA : un investissement vertueux pour participer à l’avenir d’une agriculture éco-responsable
La responsabilité environnementale guide aujourd’hui les choix des investisseurs avisés. Les Groupements Fonciers Agricoles (GFA) et Viticoles (GFV) répondent à cette attente en permettant de soutenir directement notre agriculture. Ces structures offrent une solution concrète pour préserver les terres agricoles et maintenir l’activité rurale traditionnelle.
Au-delà de la simple protection foncière, les GFV et GFA sont majoritairement des exploitations engagées dans une démarche environnementale certifiée, des domaines labellisés Agriculture Biologique ou Haute Valeur Environnementale (HVE). Cette approche garantit un investissement aligné sur les enjeux de demain.
Groupement foncier viticole / Agricole : la solution pour une agriculture durable et responsable
Pourquoi ? Les GFV et GFA créent un lien direct entre investisseurs et exploitants agricoles. L’agriculteur conserve la maîtrise de son exploitation tout en bénéficiant de nouveaux moyens financiers pour son engagement environnemental.
Comment ? Le principe est simple : les investisseurs acquièrent collectivement des terres agricoles. L’exploitant loue ensuite ces terres via un bail long terme, ce qui libère des fonds pour moderniser ses pratiques agricoles.
Par exemple : un viticulteur peut, grâce au GFV, investir dans un outil de désherbage mécanique interceps. Cet équipement permet d’éliminer les mauvaises herbes sans produits chimiques. Le domaine supprime sa consommation d’herbicides tout en préservant la vie microbienne des sols. Cette solution, plus respectueuse de l’environnement, améliore également la qualité des raisins en favorisant leur enracinement profond.
Une occasion de favoriser l’agroécologie et de protéger les ressources naturelles
Les GFV et GFA permettent de financer concrètement la transition vers des pratiques agricoles vertueuses :
- L’achat de matériel adapté à l’agriculture biologique ;
- L’installation de systèmes d’irrigation économes en eau ;
- La plantation de haies pour favoriser la biodiversité ;
- La modernisation des bâtiments pour réduire leur impact environnemental.
Cette approche collective de l’investissement agricole génère des bénéfices multiples :
- Préservation des terres agricoles ;
- Production agricole de meilleure qualité ;
- Protection de l’environnement ;
- Développement d’une agriculture durable.
2 – Investir dans des exploitations certifiées bio et HVE
Les investisseurs accordent aujourd’hui une importance croissante aux exploitations engagées dans une démarche environnementale certifiée. Les labels Bio et Haute Valeur Environnementale (HVE) constituent des gages de qualité essentiels, attestant d’un engagement concret vers une agriculture durable. Les exploitations certifiées HVE connaissent une croissance remarquable en France.
Selon les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, près de 40 000 exploitations agricoles ont obtenu cette certification environnementale au 1er juillet 2024. Ces exploitations représentent 9,6 % de l’agriculture française et couvrent 2,4 millions d’hectares.
Quatre territoires concentrent 74 % des exploitations certifiées HVE : l’Occitanie, le Grand Est, la Nouvelle-Aquitaine et l’Auvergne Rhône-Alpes. Cette répartition géographique témoigne du dynamisme de nos grandes régions viticoles dans la transition écologique.
En ce qui concerne le secteur viticole, il compte 60,9 % des exploitations certifiées HVE. Cette répartition confirme l’engagement pionnier des viticulteurs et producteurs dans la transition écologique.
La certification HVE, plus haut niveau de certification environnementale en France, garantie :
- Une stratégie de réduction des produits phytosanitaires ;
- Une gestion optimisée et économe de l’irrigation ;
- Des actions concrètes pour préserver la biodiversité ;
- Une approche raisonnée de la fertilisation des sols.
L’agriculture biologique représente un engagement environnemental encore plus exigeant. Cette certification interdit totalement l’usage de produits chimiques de synthèse au profit de pratiques naturelles éprouvées. En 2022, la France comptait plus de 60 000 exploitations BIO, soit 13 % des exploitations agricoles françaises.
Investir dans des exploitations certifiées Bio ou HVE, c’est soutenir une agriculture d’avenir qui :
- Anticipe les futures réglementations environnementales ;
- Répond aux enjeux de la transition agroécologique ;
- S’inscrit dans une démarche de progrès continu ;
- Contribue à la dynamisation des territoires ruraux.
Les certifications Bio et HVE constituent ainsi des critères de choix déterminants pour les investisseurs souhaitant allier performance économique et impact environnemental positif.
3 – Préservez la biodiversité grâce aux GFV et GFA
La biodiversité désigne l’ensemble des êtres vivants et des écosystèmes qui peuplent notre planète. Son rôle est essentiel pour le bon fonctionnement des écosystèmes, notamment en agriculture. Les insectes pollinisateurs, les oiseaux insectivores et les micro-organismes du sol en France, par exemple, participent activement à la fertilité des terres, à la régulation des nuisibles et à l’amélioration de la productivité. Préserver cette richesse biologique est donc indispensable pour garantir une agriculture durable et assurer la transmission d’une nature saine aux générations futures.
Grâce au capital libéré par les GFV et GFA, les exploitants peuvent aujourd’hui investir massivement dans des pratiques durables pour préserver la biodiversité. Concrètement, ces investissements se traduisent par des aménagements écologiques structurants :
1/ La création d’infrastructures naturelles :
- Plantation de haies bocagères : Les haies servent de corridors écologiques, favorisant la circulation et l’habitat de nombreuses espèces animales et végétales. Elles protègent également les cultures contre les vents, limitent l’érosion des sols et améliorent la qualité de l’air. L’importance des haies est d’autant plus cruciale que 70% d’entre elles ont disparu depuis 1950, avec un objectif ambitieux de replantation de 50 000 km d’ici 2030.
- Installation de zones refuges pour la faune auxiliaire : Ces espaces accueillent des prédateurs naturels des nuisibles (oiseaux, chauves-souris, coccinelles, etc.), favorisant ainsi une lutte biologique contre les ravageurs.
2/ L’expérimentation de solutions innovantes :
- Nichoirs connectés pour oiseaux insectivores : Ces dispositifs permettent de surveiller en temps réel la présence d’espèces utiles à la régulation des insectes nuisibles.
- Ruches mellifères : En accueillant des colonies d’abeilles, les exploitations favorisent la pollinisation des cultures et participent à la sauvegarde des pollinisateurs, essentiels pour la biodiversité.
3/ L’aménagement de zones tampons :
- Bandes enherbées : Ces zones protègent les cours d’eau de la pollution agricole (nitrates, pesticides) tout en offrant un habitat propice à la faune et à la flore. Elles sont particulièrement importantes dans un contexte où seulement 6% des zones humides sont en bon état de conservation.
- Mares écologiques : Ces points d’eau créent des refuges pour les amphibiens et les insectes aquatiques tout en régulant naturellement l’irrigation des parcelles agricoles.
4/ L’intégration des pratiques agroécologiques :
- La rotation des cultures pour préserver la fertilité des sols.
- L’élimination des produits phytosanitaires pour zéro impact sur les écosystèmes.
- L’utilisation de techniques de conservation des sols, comme le semis direct sous couvert végétal.
5/ L’introduction de la Permaculture :
- Optimiser les trajets au sein des exploitations et réfléchir à une rotation des cultures intelligente.
- Adapter et changer la conception agricole en fonction du lieu, de l’orientation et face au contexte évolutif du climat et de l’environnement.
- Bâtir un système vertueux de production par des synergies entre plantation et élevage.
Cette approche écologique améliore la qualité de la production tout en préservant l’environnement naturel. Les investisseurs des GFV et GFA financent directement ces actions en faveur de la biodiversité. Cette capacité d’investissement démontre comment les groupements fonciers contribuent concrètement à une agriculture plus durable, surtout dans un pays comme la France où plus de 50 % du territoire est consacré à l’agriculture.
4 – Avec Bacchus Conseil, encouragez la transition écologique et énergétique de notre agriculture
Depuis 35 ans, Bacchus Conseil tisse des liens entre investisseurs et agriculteurs partageant une vision durable du terroir. Depuis le premier GFV réalisé par M. Chasson avec le Domaine de Beaurenard, pionnier de la biodynamie en France, notre expertise nous permet d’identifier des exploitations agricoles engagées dans une démarche environnementale ambitieuse.
Nous identifions des projets agricoles conjuguant :
- Un engagement environnemental fort ;
- Une viabilité économique solide ;
- Des pratiques agricoles innovantes ;
- Une vision long terme du développement durable.
En devenant associé d’un GFV ou GFA via Bacchus Conseil, vous participez à la finance solidaire d’une agriculture plus vertueuse. Votre investissement permet aux exploitants d’accélérer leur transition vers des pratiques durables. Les capitaux apportés financent des projets concrets.
Contactez nos experts pour découvrir comment conjuguer performance financière et engagement environnemental grâce à nos opportunités d’investissement responsable dans le foncier agricole français.